
Kitajima, Maya
Résumé
Maya Kitajima a commencé son parcours en tant qu’actrice en herbe à treize ans, atteignant vingt ou vingt-et-un ans à la fin de l’histoire. Née le 20 février, elle mesure 155 cm. Avant d’être découverte, Maya travaillait comme serveuse dans un restaurant chinois aux côtés de sa mère, Haru. Son père est décédé lorsqu’elle était jeune, la laissant avec une mère instable mentalement qui considérait Maya comme inutile et décourageait ses ambitions d’actrice, craignant qu’elle ne devienne la risée du public. Ce scepticisme se manifesta lorsque Haru refusa d’assister à une pièce scolaire où Maya interprétait un personnage pitoyable ; bien que le rôle ait été conçu pour être comique, l’interprétation de Maya lui insuffla une profondeur et une tristesse remarquables, attirant l’attention de l’ancienne diva Chigusa Tsukikage. Sous le mentorat de Tsukikage, Maya entama une carrière prometteuse mais difficile, la diva coupant finalement les liens de Maya avec sa mère pour soutenir sa décision de devenir actrice. Le talent d’actrice de Maya repose sur son intensité émotionnelle et sa capacité naturelle à incarner pleinement ses personnages, contrastant fortement avec le style technique d’Ayumi. Ses méthodes d’entraînement sont brutales et ses interprétations d’une telle intensité qu’elle adopte souvent des comportements atypiques, comme s’allonger par terre pour simuler la chute d’une chaise. Bien qu’elle se juge sans mérite et inutile, reprenant les insultes de sa mère, elle possède un talent unique pour captiver le public sans même s’en rendre compte. Malgré son immense potentiel, Maya souffre d’un complexe d’infériorité, surtout en se comparant à Ayumi, belle, talentueuse et riche, qui lui cache une rivalité secrète. Maya ne porte pas de rancune à Ayumi, étant mue par la conviction que l’acting est la seule chose qui lui reste. Elle reçoit des encouragements constants d’un fan anonyme qui lui envoie des bouquets de roses violettes, un cadeau qu’elle accueille initialement avec antipathie, soupçonnant l’expéditeur, Hayami Masumi, de se réjouir malicieusement de la chute de l’école d’art dramatique de Tsukikage. Maya est surnommée « La Tempête Scénique », reconnaissant sa capacité à éclipsers les autres acteurs même dans des seconds rôles, et « la fille aux mille masques », titre donné par Tsukikage pour honorer sa polyvalence. Masumi l’appelle aussi « Chibi-chan » (petite fille), un terme reflétant l’écart d’âge qui peut être soit une satire de son immaturité, soit une expression d’affection sincère.
