
Asano, Rin
Résumé
En tant que seule survivante du massacre de l’école Ittō-ryū orchestré par Anotsu, Rin est l’héritière de l’école d’épée de son père, le Mutenichi-ryū. Malgré des compétences médiocres au sabre, elle est animée par un désir ardent de venger la mort brutale de sa famille, une quête qui la pousse à engager Manji comme garde du corps. Ses sentiments pour ce dernier s’intensifient avec le temps, comme en témoignent le baiser qu’elle lui offre pendant son sommeil au volume quatorze et de nombreuses autres scènes, bien que ces émotions restent largement non réciproques. Présentée initialement comme quelqu’un tentant de paraître mature tout en conservant des traits enfantins, Rin mûrit progressivement et se débarrasse de sa naïveté au fil de la série. Elle lutte fréquemment contre le doute concernant la justesse de sa mission, craignant de devenir une hypocrite. Cette anxiété s’aggrave lorsque Anotsu souligne qu’elle ressemble à l’école Ittō-ryū, notant particulièrement sa préférence pour les couteaux de jet par rapport aux techniques traditionnelles au sabre enseignées par le Mutenichi-ryū. Rin utilise un arsenal unique composé d’une épée chinoise nommée Kutoneshirika, rangée dans un fourreau de type Toju ; d’un poignard Tantō ; et d’un ensemble de petits couteaux de jet appelés Ogunchu, ou Guêpes dorées. Bien que ses compétences au combat soient moyennes, elle est plus habile avec les armes que la plupart des femmes de son époque, et son choix de porter un arsenal diversifié la distingue parmi ses pairs.
