
Radin Tidat, Jihan
Résumé
Radin Tidat Jihan est le Prince héritier de Tidat, une nation fictive de l’archipel indonésien. Âgé de 18 ans, c’est un pratiquant de Sei utilisant le Satsujin Ken. Ancien disciple de Silcardo Jenazad et ex-membre de Yomi, il se spécialise dans le Pencak Silat. Visuellement, Jihan est un jeune homme beau à la peau foncée et aux longs cheveux noirs ondulés attachés. Il porte généralement des vêtements traditionnels de Tidat, ornés d’une ceinture décorative et de bijoux royaux, bien qu’il combatte pieds nus. Son symbole Yomi est le Roi. Son air aristocratique vient d’une enfance privilégiée au palais, où ses sujets s’inclinaient par respect ou peur. Cet environnement a forgé une idéologie royaliste profonde, le poussant à mépriser les révolutionnaires et à considérer 99,9 % du monde comme des communs sans valeur. Il se place, ainsi que Miu, petite-fille du Superman Invincible, dans l’élite des 0,1 % destinée à régner. Bien que nombreux soient ceux qui s’inquiètent pour lui, il les utilise souvent comme outils de distraction ou d’attaque, tout en montrant une réelle affection pour sa plus jeune servante, Sham. Son conflit avec Kenichi naît de la conviction de Jihan que Kenichi est un révolutionnaire luttant contre son destin de commun. Sa loyauté envers Jenazad et le Satsujin Ken prime sur son statut royal, le conduisant à planifier l’exécution de Miu en tant que pratiquante de Katsujin Ken plutôt que de la spared pour sa royauté potentielle. Jihan est défini par une immense fierté, refusant l’aide des étrangers ou des communs car un Roi n’a besoin de personne. Cette arrogance a failli lui coûter la vie aux mains de Jenazad et l’a poussé à rejeter la tentative de Kenichi de le sauver d’une avalanche, estimant devoir affronter son destin seul. Après sa défaite face à Kenichi, Jihan évolue considérablement. Il devient moins arrogant et plus attentionné, reconnaissant les compétences de Kenichi et développant même l’humour, comme rire d’avoir survécu à une avalanche ou posséder trois restaurants grâce à son ancien emploi. Il commence à s’excuser pour sa rudesse, amenant Kenichi à noter qu’il a « grandi », même si son fond reste inchangé. Sa fierté s’adoucit lorsqu’il apprend à rembourser ses dettes ; sauvé de la famine, il a travaillé six mois dans un restaurant pour le sauver. Il tient aussi à son peuple, ayant arrêté le colonel Gaja de se suicider et pardonné à ses sujets leur déviation. Bien que Jenazad ait tenté de le tuer, Jihan a pleuré sa perte, exprimant son respect pour lui en tant que figure paternelle.
