
Tsuji, Shinnosuke
Résumé
Tsuji Shinnosuke, connu de Kenichi sous le surnom de « Chevelure Ébouriffée », est un Dou de dix-huit ans pratiquant le Katsujin Ken et l'art martial ancien du Koppou. Il apparaît pour la première fois dans le Combat 24 en tant que rival de Kisara, s'opposant fréquemment aux autres membres pour prouver sa supériorité. Bien que son répertoire de techniques soit limité, son vaste expérience du combat, dénuée de style défini, lui permit de tenir tête à Kenichi lors de leur première rencontre. Tsuji rêvait à l'origine de diriger un gang plus puissant que Ragnarok, mais Kenichi brisa cette ambition. Après avoir perdu la plupart de ses fidèles face à l'attaque surprise involontaire de Kenichi, la colère de Tsuji s'adoucit lorsque ses deux subordonnés restants révélèrent leur loyauté fondée sur l'amitié. Ce changement lui valut un certain respect pour Kenichi, l'incitant à avertir son rival de la punition imminente par Ragnarok et de la menace de l'Hermite. Souhaitant s'améliorer, Tsuji se retira dans les montagnes pour s'entraîner sous la tutelle d'un grand maître âgé portant une peau d'ours sur la tête. Ce dernier accepta de lui enseigner le Koppou à condition que Tsuji quitte les montagnes une fois sa formation achevée. De retour, il découvrit que Ragnarok s'était dissout et que son quartier général était désormais tenu par l'Alliance Shinpaku. Son objectif initial étant annulé, il chercha Kenichi pour un nouveau match au Ryozanpaku. Lors de leur combat, Tsuji montra une progression significative, bien que ses poignées restent suffisamment lentes pour que Kenichi les esquive. Il remporta finalement la victoire par une frappe opportuniste lorsque Kenichi détourna le regard, imitant la manière dont il avait précédemment été vaincu. Tsuji s'enfuit alors, refusant un second match et déclarant qu'il chérirait cette victoire pour le reste de sa vie. Akisame note que le style de Tsuji est potentiellement vieux de plus de mille ans et repose sur le kanji 昒, signifiant la capacité à comprendre rapidement les techniques astucieuses en japonais moderne et « cœur » en japonais ancien. La distinction entre les pratiquants résidait dans leur maîtrise de ce concept fondamental. L'application du Koppou par Tsuji différait de celle des styles ordinaires.
